ACELTEP – Une association d’engagement et d’expérimentation
ACELTEP s’inscrit dans un type d’engagement hérité, transmis et assumé.
C’est une manière de chercher à changer les choses, non par l’opposition ou le slogan, mais par l’action concrète, la réflexion et l’expérimentation.
L’association loi 1901 a été créée en 2012, avec Marguerite Nonque Leghie, dans la continuité d’un engagement déjà présent dans la vie familiale.

Une histoire ancrée dans le lieu
Le projet s’est construit progressivement, par étapes : 2010 : reprise du jardin familial 2017 : mise en place de formes d’habitat partagé 2019 : transition du jardin vers la permaculture Chaque étape correspond à une évolution réelle des pratiques, observée dans le temps, ajustée aux contraintes du lieu, des personnes et des ressources disponibles. ACELTEP n’est pas née d’un concept théorique, mais d’un terrain vécu, travaillé et expérimenté sur la durée.

Une politique d’idées et d’expérimentation
L’objectif central d’ACELTEP est de mener une politique d’idées, fondée sur l’expérience.
Ici, le mot « politique » ne désigne pas un positionnement partisan, mais :
une réflexion sur les usages,
une interrogation des modèles existants,
une capacité à tester d’autres façons de faire,
puis à en tirer des enseignements.
Les expérimentations menées portent notamment sur :
l’habitat partagé,
la sobriété des usages,
le rapport aux ressources,
la revalorisation des matières,
l’ancrage local et les circuits courts,
les relations entre pratiques anciennes et modernité.

Une démarche progressive et non dogmatique
ACELTEP ne cherche ni à imposer un modèle, ni à proposer des solutions universelles. Les actions menées sont volontairement : à petite échelle, contextualisées, évolutives. L’association privilégie une démarche de continuité, où l’on observe, ajuste, corrige, et parfois revient à des pratiques plus simples lorsque cela s’avère pertinent.

Lien avec l’Auberge Nonque
L’Auberge Nonque est l’un des lieux d’expérimentation portés par ACELTEP. Elle permet de mettre en pratique, au quotidien, les réflexions menées par l’association. Les personnes accueillies à l’auberge deviennent membres de l’association pour la durée de l’année civile en cours, afin de participer à cette dynamique commune.

Ouverture
ACELTEP reste ouverte : aux échanges, aux partenariats ponctuels, aux personnes intéressées par une démarche de réflexion et d’expérimentation concrète. Toute proposition est étudiée avec attention, dans le respect du lieu, des personnes et des capacités réelles du projet.

Engagement municipal et production d’idées locales
L’engagement porté par ACELTEP s’est également exprimé à l’échelle municipale, à travers deux campagnes locales, menées dans une logique de proposition plutôt que de conquête du pouvoir. Ces engagements ne visaient pas la victoire à tout prix, ni une logique de confrontation, mais la mise en débat d’idées concrètes, applicables, et adaptées au territoire.

Campagne municipale de 2014
Sobriété budgétaire et durabilité végétale Lors de la campagne de 2014, un travail de fond a été mené sur la gestion des espaces verts, et en particulier sur le choix des végétaux. Dans une commune de l’agglomération lilloise, d’environ 900 habitants, disposant : d’un budget annuel d’environ 800 000 euros, d’une très grande école, d’une trentaine d’entreprises, de quelques commerces de proximité, et située dans une zone rurale sous forte pression immobilière, le budget consacré aux fleurs annuelles représentait alors 60 000 à 80 000 euros par an. La proposition formulée consistait à : remplacer progressivement les plantes annuelles par des plantes vivaces, réduire les coûts de renouvellement, améliorer la durabilité des aménagements, favoriser la fixation des insectes et de la biodiversité locale. Cette orientation a été reprise par la suite, démontrant qu’une réflexion simple et argumentée pouvait produire des effets concrets sur les politiques locales.

Campagne municipale de 2020
Ressources végétales et énergie En 2020, l’accent a été mis sur les ressources végétales à fort potentiel, notamment : l’herbe-éléphant (miscanthus), l’hibiscus, plantes pouvant être utilisées comme biocombustibles, ou comme ressources multifonctions (énergie, paillage, structuration des sols). Si le déploiement est resté limité, certaines plantations ont néanmoins vu le jour, témoignant d’une capacité à introduire de nouveaux sujets dans le débat communal.

Une démarche de proposition, pas de conquête
Ces campagnes ont toujours été menées avec une ligne claire : être une force de proposition, et non une force de conquête politique où tous les moyens seraient justifiés par la victoire. Cette posture correspond à l’esprit d’ACELTEP : faire émerger des idées, les confronter au réel, laisser aux collectivités le soin de s’en emparer ou non.

Perspectives : propreté et cadre de vie (2026)
Dans la perspective des prochaines échéances municipales, une réflexion est engagée autour du thème de la propreté du village et du cadre de vie. Dans une commune traversée quotidiennement par plus de 3 000 personnes lors des périodes scolaires, la question : des graffitis, des inscriptions injurieuses, de leur maintien dans l’espace public, pose un véritable enjeu éducatif, esthétique et social. La propreté, ici, n’est pas envisagée comme une sanction, mais comme un signal collectif sur l’attention portée au lieu et à ceux qui y vivent.

Introduction – Une République clarifiée
La Sixième République que nous proposons vise une chose simple et exigeante : remettre de la clarté là où le pouvoir s’est confondu, et de la responsabilité là où la dépense publique s’est diluée. Elle repose sur une séparation stricte des pouvoirs, une relecture complète des circuits budgétaires et un principe fondamental : aucun organe ne doit pouvoir décider seul des règles, de la force et de ses propres avantages. Le pouvoir n’est plus circulaire, il est contrôlé par recoupement.

Architecture institutionnelle et budgétaire – Description technique
Le pouvoir législatif est organisé en deux chambres distinctes et opposées dans leur fonction : une chambre législative de proposition, chargée de créer et d’introduire de nouvelles lois, et une chambre de suppression, exclusivement compétente pour abroger, simplifier ou retirer des lois devenues inutiles, contradictoires ou obsolètes. Aucune chambre ne cumule les deux fonctions. Le législatif ne vote ni ses propres émoluments, ni ses retraites, ni ses privilèges. Le pouvoir judiciaire est unifié sous l’autorité d’un garde des sceaux élu, responsable de l’ensemble de la force intérieure sur le territoire national. Il regroupe la justice civile et pénale, l’administration pénitentiaire, la police, la gendarmerie et les forces armées intervenant à l’intérieur du territoire. L’État conserve la projection militaire extérieure et la diplomatie, mais la sécurité intérieure relève d’une chaîne judiciaire unique, lisible et responsable. Le pouvoir exécutif est chargé de la collecte de l’impôt, de la fixation des enveloppes budgétaires et de la redistribution des ressources entre l’État, les hautes régions et les communes. Il ne signe pas les dépenses opérationnelles : il pose les budgets, mais ne tient pas les caisses. Ainsi, le budget de la présidence de la République est provisionné au niveau national, mais son exécution matérielle relève de la haute région compétente, qui décide des affectations concrètes, des prestataires et des fonctions — y compris les emplois de service à l’Élysée. Ce principe de dissociation entre décision budgétaire et dépense réelle garantit une relecture permanente, empêche l’auto-attribution de privilèges et impose un contrôle croisé entre institutions. Enfin, les émoluments, retraites et avantages des élus relèvent exclusivement du pouvoir exécutif, agissant en son nom propre et sous contrôle démocratique, et non du législatif lui-même. Ce choix met fin à un conflit d’intérêts structurel et rétablit une hiérarchie claire : ceux qui écrivent la loi ne se l’appliquent pas à eux-mêmes.
